Affichage des articles dont le libellé est Hitchcock. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Hitchcock. Afficher tous les articles

mercredi 1 janvier 2025

Hitchcock, Psychose, 1960

Les éléments horrifiques, dont je me souvenais et qui avaient été des éléments importants la première fois que j’ai vu Psychose, sont entièrement neutralisés à la deuxième séance. Ce qui m’a frappé désormais, c’est la précision et la justesse de la réalisation, le générique de Saul Bass, la musique de Bernard Herrmann, les deux acteurs principaux fascinants, la photographie, la tension constante, et cette composition étrange avec prologue et double enquête.

Un vrai chef-d’œuvre, pour le coup, prototypique — comme beaucoup de films d’Hitchcock, à la fois un immense réalisateur, prolixe, et inventeur de formes matricielles du cinéma.

Rossellini, Allemagne, année zéro, 1948

Après la guerre, un jeune garçon erre dans Berlin en ruines. Il vit avec son père, sa soeur et son frère, comme dans l'appartement d...