Baby face (Barbara Stanwyck) travaille dans un bistrot minable tenu par son père. Un homme l’invite à lire Nietzsche, à sortir de ce milieu et à accéder à d’autres strates de la société. Elle part à New York, avec Chico, une employée noire. Elle trouve un emploi dans une banque dont elle monte peu à peu les échelons en utilisant graduellement les hommes et leur poste dans l’entreprise. L’utilisation de la sexualité comme moyen d’ascension sociale y est montrée frontalement. On peut y voir déjà une représentation de la sororité et légèrement ambiguë : Baby face ne ne sépare jamais de Chico, même quand les hommes le lui demandent mais Chico reste néanmoins toujours à sa place : une subalterne. Film direct sans fioriture, excellent à l’exception d’une fin qui sauve in extremis la morale.
Affichage des articles dont le libellé est Alfred E. Green. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Alfred E. Green. Afficher tous les articles
Inscription à :
Articles (Atom)
Rossellini, Allemagne, année zéro, 1948
Après la guerre, un jeune garçon erre dans Berlin en ruines. Il vit avec son père, sa soeur et son frère, comme dans l'appartement d...
-
Pas de cinéma aujourd’hui, légère sensation d’échec
-
Variations, suite de sketchs, autour de la figure de Dracula, et de l’empalement, du godemiché et du pénis. Une partie des séquences sont de...
-
Un écrivain, qui vient d'achever son dernier roman, un tournant dans son œuvre, dans un chalet, isolé, sous la neige, a un accident de v...


