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dimanche 21 décembre 2025

Marcel Carné, Le quai des brumes, 1938

Un déserteur, dans un port, s’éprend d’une jeune fille.

Toute la séquence inaugurale (la première demi-heure) justifie à elle seule le destin du film : décor (Alexandre Trauner), photographie (Eugen Schüfftan), musique (Maurice Jaubert), atmosphère, personnages, acteurs — jusqu’au ciré (Chanel) de Michèle Morgan ; tout est fascinant, sublime, déroutant, et le film aurait pu s’arrêter là.

Par la suite, si les différentes intrigues et les personnages qu’elles mettent en scène justifient le récit, elles n’ont pas toutes le même intérêt, plastique, mélodramatique, mythique — et certaines sont techniquement et visuellement faibles.

Mais en dépit de ces quelques baisses de régime, Le Quai des brumes reste un mélodrame bouleversant sur la frontière, la brume, les zones interlopes, le pouvoir, les quais — à la distribution extraordinaire : Michel Simon, Michèle Morgan, Le Vigan, Pierre Brasseur et Gabin, acteur proprement monumental qui aura incarné les années 30 comme sans doute aucun autre.


lundi 14 juin 2021

Marcel Carné, Les portes de la nuit, 1946

Le scénario de Prévert a très peu d’intérêt, le personnage du destin est ridicule, Yves Montand et Nathalie Nattier jouent vraiment mal. Mais les décors sont beaux, la photographie est belle, il y a des très belles images de Paris juste à l’après-guerre (Montmartre, la Rotonde, le bassin de la villette, Jaurès, au tout début du film), les chansons de Kosma et Prévert et une certaine ambiance.

Hamnet, 2025

Une sorcière en lien avec la nature et les éléments épouse un gantier. Ils ont une fille puis des jumeaux. Lui part travailler à Londres, el...