L’été, un terrain vague au milieu des constructions modernes, une maison délabrée, un jardin envahi, et un vieil homme. Trois gamins intrigués par cet homme vont finalement l’aider à reprendre pied. Un film d’une luminosité et d’une beauté sidérantes par un réalisateur majeur. Passionnant, qu’il montre le débroussaillage d’un jardin ou qu’il s’attarde sur une scène immobile dans une piscine (et qui aurait presque pu se passer de toute autre intrigue). Un très grand film solaire.
Affichage des articles dont le libellé est Shinji Sômai. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Shinji Sômai. Afficher tous les articles
jeudi 5 juin 2025
mardi 25 mars 2025
Shinji Sômai, Typhoon Club, 1985
Un film très singulier sur l’adolescence, qui prend son temps et aborde des thèmes de sexe, de vie et de mort. Singulièrement construit, avec des scènes de violence répétitive, un ballet chanté, et l’étrange chorégraphie de deux danseurs. Le film m’a fait penser à Rivette dans sa structure et sa dilatation des séquences. L’intrigue se déroule dans un lycée pendant un typhon. C’est une sorte de robinsonnade intérieure.
Inscription à :
Articles (Atom)
Rossellini, Allemagne, année zéro, 1948
Après la guerre, un jeune garçon erre dans Berlin en ruines. Il vit avec son père, sa soeur et son frère, comme dans l'appartement d...
-
Pas de cinéma aujourd’hui, légère sensation d’échec
-
Variations, suite de sketchs, autour de la figure de Dracula, et de l’empalement, du godemiché et du pénis. Une partie des séquences sont de...
-
Un écrivain, qui vient d'achever son dernier roman, un tournant dans son œuvre, dans un chalet, isolé, sous la neige, a un accident de v...