Après la guerre, un jeune garçon erre dans Berlin en ruines. Il vit avec son père, sa soeur et son frère, comme dans l'appartement d'un logeur, parmi d'autres familles. Rationnement et combines. Le montage, les mouvements de caméra, la vitesse, la captation des ruines, tout est fascinant dans ce film qui préfigure sans doute tous les films post-cataclysmique de sf. L'insistance dramatique du récit n'était peut-être pas nécessaire.
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Rossellini, Allemagne, année zéro, 1948
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Pas de cinéma aujourd’hui, légère sensation d’échec
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Le film propose, au départ, l’idée sympathique d’une réconciliation entre espèces et d’une manière de réparation mutuelle — idée au final s...
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