Vendu comme un livre/un film à twist, il suscite une légitime attente — qui ne sera jamais comblée. Toute la première partie est soporifique, le retournement de situation est gros comme une maison et le film ne contient aucune tension ; seule la fin est légèrement amusante. Pour qu’un twist fonctionne, il faut que la construction narrative soit imparable ou la réalisation remarquable, or La femme de ménage n’affiche aucune autre ambition que d’être un téléfilm bas de gamme, grotesque et sans crédibilité narrative. Son succès s’explique probablement par le fait qu’il recycle, sous des atours de thriller post-me too, le conte de princesse, cette fois vengeresse, et qui finit par empocher le chèque.
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