Le récit (comment coucher avec des filles, faire des petits larcins) est le cadre qui permet l'évocation d'un certain folklore de Paris : quartiers populaires, mansardes cafés, les toits, les cours. Il permet d'admirer les coiffures des femmes, les casquettes des messieurs, les vêtements, les costumes. Le film est aussi passionnant pour ses plans (vue d'immeuble de bas en haut), ses cadrages, sa composition. À mi-chemin entre le muet et le parlant.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Rossellini, Allemagne, année zéro, 1948
Après la guerre, un jeune garçon erre dans Berlin en ruines. Il vit avec son père, sa soeur et son frère, comme dans l'appartement d...
-
Un écrivain, qui vient d'achever son dernier roman, un tournant dans son œuvre, dans un chalet, isolé, sous la neige, a un accident de v...
-
Variations, suite de sketchs, autour de la figure de Dracula, et de l’empalement, du godemiché et du pénis. Une partie des séquences sont de...
-
Pas de cinéma aujourd’hui, légère sensation d’échec
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire