Vendu comme un livre/un film à twist, il suscite une légitime attente — qui ne sera jamais comblée. Toute la première partie est soporifique, le retournement de situation est gros comme une maison et le film ne contient aucune tension ; seule la fin est légèrement amusante. Pour qu’un twist fonctionne, il faut que la construction narrative soit imparable ou la réalisation remarquable, or La femme de ménage n’affiche aucune autre ambition que d’être un téléfilm bas de gamme, grotesque et sans crédibilité narrative. Son succès s’explique probablement par le fait qu’il recycle, sous des atours de thriller post-me too, le conte de princesse, cette fois vengeresse, et qui finit par empocher le chèque.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Rossellini, Allemagne, année zéro, 1948
Après la guerre, un jeune garçon erre dans Berlin en ruines. Il vit avec son père, sa soeur et son frère, comme dans l'appartement d...
-
Drame amoureux romantique, mal écrit, articulant deux récits (si on veut…) : la recherche d’une femme par le comte et par le prêtre — le fil...
-
En dépit de deux idées, de l’ordre du décor (le globule attaquée derrière la vitre et les scènes de vitesse horizontales), le film, qui util...
-
La brève série d’Alain Chabat est assez enthousiasmante dans ses quatre premiers épisodes puis franchement ratée sur le dernier, ce qui rel...
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire