En s'éloignant d'un cinéma de genre populaire "exotique" (états-unien ou japonais) et en se rapprochant des récits de tradition européenne (Le portrait de Dorian Gray, le vaudeville ou le film surréaliste), Dupieux atténue le décadrage caractéristique de ses premiers films — ne subsiste alors que la structure purement mécanique de ses enchâssements. Daaaaaali ! est, en dépit du talent de Jonathan Cohen, toujours ennuyeux.
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