Il faut du temps pour rentrer dans ce film, théâtral, artificiel, trop déférent vis-à-vis du roman. La partie centrale, dans la carrière de marbre est la plus réussie — la beauté chromatique y est pour beaucoup (c’est le troisième film de l’année après The Brutalist et L’inconnu de la Grande Arche à s’y dérouler partiellement). Des acteurs, c’est Isabelle Carré qui s’en sort le mieux ; l'interprétation de Jean Valjean, taiseux contenu, n'est pas vraiment convainquante et celle de la bonne de l'évêque, catastrophique. Pour le reste, pourquoi avoir choisi cet épisode ? d'autres sont infiniment plus cinématographiques. L’adaptation des Misérables est un genre cinématographique en soi, et un genre difficile.
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