mardi 13 janvier 2026
Nicholas Ray, Wind Across the Everglades, 1958
Du plaidoyer écologiste du début au documentaire sur les marais, en passant par le western et la romance, pour finir par la dérive d’un homme confronté à la cruauté de la nature, il y a dans cette construction quelque chose qui hésite entre l’audace et le naufrage. La photographie en Technicolor est sublime (pellicule 35 mm), certains plans sur les marais, le bateau de la vendeuse de melons ou les saloons sont très beaux, mais l’ensemble échoue dans sa maladresse générique. Un des premiers rôles très secondaires de Peter Falk. Entre le coup de génie visionnaire et le ratage.
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