vendredi 16 janvier 2026
Sang-il Lee, Le maître du kabuki, 2025
Le film couvre une période de soixante ans — et seulement deux acteurs par personnage. L’ensemble n’est pas déplaisant, et certaines scènes sont assez réussies, davantage dans la reconstitution du kabuki que dans la structuration dramatique. Mais le récit, à vouloir traiter de nombreux thèmes — yakuza, kabuki, filiation non biologique, rivalité fraternelle, gloire et déchéance — dans un ensemble de séquences espacées, échoue totalement à créer une quelconque ampleur romanesque.
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